Bonjour à tous! Bienvenue dans ce nouvel article scientifique. Lorsqu’on m’a proposé ce sujet, j’ai été captivé. Aujourd’hui j’ai plus qu’un article pour vous. Et oui, car le sujet est la Persévérance. Je ne parle pas de la persévérance scolaire, mais bien du robot. Alors, dans cet article je vais vous en dire plus sur ce robot spécial et sa mission. Sans oublier la surprise de la fin. 


C’est quoi Persévérance ? C’est un robot super sophistiqué qui a une mission: nous trouver un échantillon de MARS! Mais, surtout voir s’il y a de la vie sur Mars ! Ce qui pourrait nous dire si on est les seuls êtres vivants du monde! Comment Persévérance trouvera-t-il de la vie?  Il ne la trouvera pas en direct, mais verra les traces d’êtres microscopiques et prendra des échantillons de roches et de régolithe : roches brisées et faites de sable. Ce qui nous donnera la preuve, si oui ou non, la vie est présente sur Mars. Le lancement de Persévérance Rover était le 30 juillet 2020 et elle est arrivée sur la planète rouge le 18 février 2021.  Le nom de sa mission est Mars 2020. J’espère que sa mission ira mieux que l’année de son lancement.


Vous voulez plus de faits scientifiques ? Vous serez servis ! D’autres missions nous ont permis de trouver de l’eau sur la planète rouge. Persévérance va suivre les cours d’eau en recherche de preuves de vie comme de micro-organismes qui vivaient sur mars il y a de cela des millions d’années. Persévérance va majoritairement explorer la région du Jezero Crater: le lieu le plus propice à la vie avec l’objectif de nous livrer sa vérité sur la question que l’on se pose très souvent : « Sommes-nous les seuls êtres vivants du monde ? ».


Ces objectifs sont:

Géographie: Évaluer la surface de Mars.

Astrobiologie: Trouver la vie sur Mars et ce dont elle a besoin pour se manifester.

Échantillon: Nous ramener une partie de Mars pour l’évaluer.

Préparation: Nous donner le moyen de nous préparer dans le futur à occuper Mars.


À présent, j’aurais une surprise pour vous ! J’aimerais vous présenter Étienne Godin, qui a accepté de répondre à quelques-unes de mes questions à propos de Persévérance. Je vais vous expliquer en quelques mots ses réponses, car ce dernier a travaillé sur le robot: la star de notre article. Il est un scientifique des données (Data Scientist) dans le Centre d’Études Nordiques à L’Université Laval. Étienne Godin s’est impliqué dans le projet de 2016 en participant à la mission d’exploration CANMARS avec l’Agence spatiale canadienne. Cette mission a permis de développer une plateforme mobile (rover) appelée MERS à Persévérance. Son rôle était d’être chef d’instrument, tel que la caméra panoramique, caméra zoo et le TEMMI (Three -dimensional Exploration Multispectral Microscopic Imager). Il était assigné avec deux autres chefs d’instruments des listes de priorités et des limites. Après discussion avec les ingénieurs, ils transmettent leur décision à l’Agence spatiale canadienne. Ils travaillent tous au Centre Planetary And Space eXploration (CPSX).


Un point positif de Persévérance est qu’il est particulièrement robuste: il constitue la plus grande plateforme de la flotte canadienne. De plus, il y a vraiment plein d’instruments utiles (caméras, foreuses, caméras multispectrales, lasers et plus!). Il y a aussi d’autres personnes spéciales à mentionner, telles que Gordon R. Osinski responsable de ce projet. Il est professeur titulaire à l’université de Western Ontario. C’est lui qui a rendu ce projet possible.


Maintenant un mot de Etienne Godin: 

« C’est important de réaliser que tout est possible. Bien qu’on puisse viser devenir astronaute, ce qui est une immense ambition et serait aussi une immense réalisation, il est aussi statistiquement improbable, bien que possible ! Mais on peut participer à une mission spatiale autrement, même si nous ne sommes pas astronaute. Considérons que les missions sont rendues possibles grâce aux efforts cumulés de centaines, sinon de milliers de personnes. Et qu’il existe des dizaines et des dizaines de missions simultanées. Les ingénieurs en aérospatiale sont ceux qui construisent les capsules ou les satellites. Il y a plusieurs branches de génie qui ouvrent la porte pour la fabrication des instruments qui vont équiper les satellites et les capsules comme des lasers, des caméras, des bras mécaniques ou les systèmes de propulsions. Un autre groupe de personnes sont les scientifiques, ceux qui vont utiliser la raison pour laquelle la mission a été mise sur pied en premier lieu. Il y a ceux qui vont demander une photo de cette roche, qui vont demander un forage à cet endroit ou qui vont interpréter, analyser en détail cet échantillonnage. Quelques exemples de concentration sont la géologie, la biologie (astrobiologie), la physique, l’hydrologie, les sciences atmosphériques et le développement logiciel ».


Je tiens à remercier mon amie Anaïs Godin et son père Etienne Godin d’avoir contribué à cet article. Merci, chers lecteurs, d’avoir lu ce nouvel article avec moi. Je vous souhaite un bonjour ou bonne soirée.


 Je suis Valery Ordoñez, Bye Bye!


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1772037/perseverance-mission-image-descente-orbiteur-mars-reconnaissance