Les yeux ancrés

Les pensées démantibulées

Où suis-je supposé regarder


Positionner mes mailles à l’endroit

Parcourir les périls de ma foi

Qu’est-ce que croire ferait de moi


J’en remarque divers

Ceux qui préfèrent l’hiver

À l’ombre de la solitude claire

Sous la transparence perdue de l’air


Seul elles recouvrent les lettres

Visibles sous les brumes d’un prophète

Elles pendulent du bout des lèvres

Comme de petites marionnettes


En savoir trop

Opposant le ciel de dos

Au bord de mon ilot

J’en ai marre de ces idiots