Nouvelle réalité entourant les relations actuelles : l’utilisation des réseaux sociaux. Faisant partie imminente d’une nouvelle réalité sociosexuelle, l’utilisation des réseaux sociaux permet un accès la sexualité beaucoup plus facile qu’auparavant. Comprenant ses avantages, les réseaux sociaux permettent d’entrer en contact beaucoup plus rapidement. Ceci dit, l’utilisation que nous en faisons au quotidien peut comporter quelques risques, notamment lorsqu’il est question du partage de photos intimes.


Dans les dernières années, plusieurs lois ont entouré cette nouvelle réalité que sont les «sextos». Tout d’abord, la loi considère les sextos comme « la création, l’envoi ou la réception de messages textes, de photos ou de vidéos sexuellement explicites en utilisant un moyen électronique.» (Cliquezjustice.ca, 2021).


Savais-tu qu’envoyer une photo de soi nu est considéré comme un crime si tu es mineur? Effectivement. Et ce, même si la personne a qui tu l’envoies à moins de 18 ans, même si tu donnes ton consentement et même si tu prends la photo toi-même. De ce fait, la loi considère les sextos lorsque tu es mineur comme de la pornographie juvénile.


Tout ça semble bien compliqué … Dans le concret, qu’est-ce que la loi interdit? C’est bien simple, selon loi, il est illégal de prendre, publier, vendre, transmettre, distribuer et rendre accessible des images intimes sans le consentement de la personne.


Si des lois entourent tout ça, c’est probablement qu’il y a des conséquences qui y sont liées. En effet, plusieurs types d’accusations criminelles peuvent être portées si tu agis contrairement à ce que la loi permet. Ainsi, un adolescent âgé de 12 à 17 ans pourrait se voir dans l’obligation de payer une amende, être dans l’obligation d’effectuer des heures de bénévolat, être placé sous garde ou sous surveillance, se voir confisquer un appareil électronique ou obtenir un dossier d’adolescent, c’est-à-dire l’équivalent d’un casier judiciaire pour mineur.


En bref, pensez-y bien lorsque vous considérez envoyer, recevoir ou partager une photo ayant un contenu intime. Le potentiel de multiplication sur les réseaux sociaux est impressionnant, n’oubliez pas qu’une photo peut faire le tour des réseaux sociaux en une fraction de seconde. Sachez également qu’une photo partagée sur les réseaux sociaux y reste de façon permanente. Cela peut avoir de nombreux impacts, importants. Restez vigilant! Plusieurs recours sont également disponibles pour les victimes d’actes criminels, n’hésitez pas à en parler!


Pour plus d’informations, visitez : www.cliquezjustice.ca ou www.teljeunes.com. Toutes les informations présentez dans cet article y proviennent.


Si une situation te tracasse n’hésite pas à venir consulter le Service d’aide à l’élève du Collège!