La lecture d’un livre est une porte d’entrée pour un univers parallèle. On s’attache aux personnages, aux lieux et lorsque le livre est bon, nous perdons la notion du temps. Pour ma part, il y a une série de livres qui me viennent en tête lorsque je pense à ces petits plaisirs littéraires : La quadrilogie du chuchoteur, écrite par Donato Carrisi. C’est la première série de livres écrite par mon auteur favori, donc j’avais très envie de faire une critique littéraire à ce sujet.


Pour commencer, Donato Carrisi est né en Italie en 1973. Il a actuellement 47 ans. Il a fait des études en criminologie et en sciences du comportement pour pratiquer le droit jusqu’en 1999, pour par la suite, se mettre à écrire à plein temps. Son premier roman est Le Chuchoteur. À ce jour, il a écrit deux séries de livres, deux livres indépendants et sept pièces de théâtre. Il a, de plus, écrit pour sept séries télévisées et a réalisé deux films. Il est donc romancier, journaliste, dramaturge, réalisateur et scénariste. À la base, il écrit en italien et ses livres sont traduits en plusieurs langues, dont le français !


Cette série de livres comporte quatre tomes : Le Chuchoteur, l’Écorchée, L’Égarée et Le Jeu du Chuchoteur. Les trois premiers livres ont été publiés avec quatre ans d’écart entre chaque, donc respectivement en 2009, 2013 et 2017. Le dernier tome a été publié en 2018. Le premier livre, le Chuchoteur, a été très populaire, car il a été vendu à plus de 200 000 exemplaires seulement en Italie et a remporté́ quatre prix littéraires. 


Pour continuer, je vais résumer la quadrilogie d’après mes lectures. Cette série de livres met en scène Mila Vasquez, une policière. Le premier livre débute lorsque Mila est convoquée par la police dans une autre ville pour résoudre une enquête, car elle est trop complexe pour la brigade sur place. Elle y découvre l’horreur d’un cimetière de bras et commence son enquête. Elle va donc découvrir le concept des chuchoteurs. Ce sont des personnes qui en manipulent d’autres pour qu’ils commettent des crimes. Les victimes de ces manipulations sont en adoration avec le manipulateur et vont tout faire ce qu’il leur demande. Ces scènes de crime sont donc extrêmement difficiles à résoudre, car il n’y a aucun lien direct avec le manipulateur, donc aucune preuve. Un exemple donné dans le quatrième tome, qui je trouve résume bien ce concept, est le cas de Charles Manson. Chaque livre de la série met en scène une enquête différente sur un crime commis par les adeptes d’un chuchoteur. Ces enquêtes sont de la fiction et n’ont pas été commises dans notre monde.               


Mon avis sur cette série est très positif. J’ai adoré. Souvent, je trouve que les polars sont prévisibles, mais ces enquêtes écrites par Carrisi sont tellement bien façonnées et bien écrites que je ne pouvais plus m’arrêter de lire. Comme je le disais plus haut, les enquêtes sont différentes entre chaque livre, donc il n’y a pas besoin de se rappeler de tous les détails entre chaque livre.  Une chose que j’ai beaucoup aimé́ sont les lieux. La manière dont ils sont décrits donne assez d’informations pour savoir approximativement à quoi cela ressemble, mais il y a place à l’imagination également. Par exemple, les limbes sont un endroit qui revient souvent. Cet endroit est une sorte d’oubliette pour les personnes disparues dans les fins fonds du quartier de la police. Il se passe beaucoup de choses à cet endroit et je m’y suis attachée à travers ma lecture. Ce que j’ai bien aimé également, est que le profil psychologique des criminels est bien expliqué et je suis arrivée à faire des liens plus chaque livre avançait.


Pour finir, je recommande ce livre à tous ceux qui aiment lire des livres d’horreur ou des livres policiers, car il faut avoir le cœur bien accroché pour lire ce livre !