« Le chien des Baskerville » fut le troisième roman d’Arthur Conan Doyle, connu sous son nom de plume Conan Doyle. Cet écrivain anglais au titre de Chevalier a écrit quatre romans et cinquante-six nouvelles. Après avoir écrit « Une étude en rouge », « Le signe des quatre » et deux recueils de nouvelles, Doyle prend une pause d’une décennie avant de publier « Le chien de Baskerville » en 1902. Il faudra attendre trois ans avant de lire la première version en français.


Le roman est écrit au narrateur participant (« je »). La lecture est facile et fluide. Nous n’avons pas besoin de garder un dictionnaire près de nous. C’est un petit livre parfait pour les personnes qui détestent lire, mais qui doivent lire quand même. Ce n’est pas un roman d’horreur, mais plutôt un genre policier. Nous pouvons aisément le lire dans son lit, sous les chaudes couvertures. La structure du texte est simple, les yeux volent sur le papier. Deux des chapitres présentent le journal de bord du Dr. Watson et ses lettres adressées à Sherlock qui est resté à Londres.


 Le docteur Watson est le colocataire du célèbre détective. Ensemble, ils ont résolu beaucoup d’énigmes. L’histoire se déroule en premier lieu à Londres, auprès du docteur Watson, Sir Henry, l’héritier des Baskerville et un certain Mortimer, ami de la victime Sir Charles de Baskerville. Watson écrit dans son journal de bord le déroulement des journées au Baskerville’s Manor. Il va à la rencontre des habitants de Dartmoor et en apprend beaucoup. Sherlock Holmes et son regard acéré ne sont jamais bien loin.


Les versions de ce roman sont multiples. Il se trouve en français, en anglais et en d’autres langues. La maison d’édition du livre va dépendre de qui a traduit la version originale. Cette personne est nommée à la deuxième page.


J’ai découvert ce livre dans Alinéa, le cahier d’exercices de secondaire 2. Je l’ai ensuite choisi pour le roman au choix cette même année. Quoique je sois une amoureuse de la lecture, le roman ne faisait pas plus de 235 pages. J’ai adoré. Normalement, je préfère la lecture au narrateur Dieu, mais c’était génial. L’intrigue était comme je les aime. À aucun moment je me suis ennuyée. Avant le confinement, j’avais même emprunté à la bibliothèque le livre contenant l’intégralité des œuvres de cet artiste. Le livre était très épais et sous forme de dictionnaire, donc en colonnes.


En conclusion, je vous recommande ce livre. Les courts livres sont souvent meilleurs que ce que l’on pense.