Une tempête de larmes

Je te vois de loin Avec tes nuages gris Tu es revenue avec tristesse Mais très discrète Tu as pleuré sur nous Comme un ruisseau Mais en forme de goutte d’eau Qui nous a touché tout doux Tu es froide comme ton apparence Qui

Branquignol

Les yeux ancrés Les pensées démantibulées Où suis-je supposé regarder Positionner mes mailles à l’endroit Parcourir les périls de ma foi Qu’est-ce que croire ferait de moi J’en remarque divers Ceux qui préfèrent l’hiver À l’ombre de la solitude claire Sous la transparence perdue